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Actualités
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| Breaking new mai 2010 - Asthme et rhinite allergique : une prévalence toujours en hausse ? |
| 26 mai 2010 |
À en juger par la répartition des pathologies de nature allergique (eczéma, rhinite, asthme) soulignée par les études entreprises selon le protocole ISAAC (International Study of Asthma and Allergies in Chilhood) tant chez l’enfant de 6/7ans que chez l’adolescent de 13/14 ans, la prévalence de la rhinite allergique varie de 5 % à 40 % en fonction des pays ASHER et col,*** ont montré dans l’étude ISAAC incluant 48 centres dans différents pays, que l’augmentation de la rhinite allergique suivait la courbe de l’âge, qu’elle avait tendance à augmenter jusqu’à l’adolescence puis, à stagner à partir de13/14 ans avec des disparités géographiques.
En France, l’IRDES, précise qu’entre 1998 et 2006 la prévalence de l’asthme en population générale a augmenté de 5,8 % à 6,7 %.
Maladie apparentée à la rhinite dans 38 % des cas, l’asthme est responsable de 1100 décès par an ce qui semble traduire une stabilisation, voire une diminution par rapport aux 2000 décès enregistrés chaque année voici quelques années. Mais ceci ne prend pas en compte les hospitalisations globalement en diminution chez les adolescents et les adultes contrairement aux jeunes enfants de moins de quatre ans qui continuent à alimenter le contingent des hospitalisés au moment des crises.…
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| Communiqué de presse - Journée mondiale de l'asthme : la rhinite allergique est aussi en cause. |
| 04 mai 2010 |
La journée mondiale de l’asthme organisée le 4 mai 2010 à l’initiative de l’Association Asthme & Allergies met, cette année, l’accent sur l’importance de l’éducation thérapeutique.
Thème capital dans le champ de cette pathologie chronique puisque l’on sait aujourd’hui qu’une bonne connaissance de la maladie et de son traitement favorise l’autonomie et la qualité de vie du malade. Mais si cette journée est avant tout destinée à mieux faire connaître cette pathologie, il ne faut pas ignorer les liaisons étroites, parfois dangereuses et de mieux en mieux connues qu’elle entretient avec une autre pathologie respiratoire : la rhinite allergique.
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| Breaking news avril 2010 - Quand l’environnement modifie notre polymorphisme génétique |
| 08 avril 2010 |
Nous héritons tous à la naissance d’un patrimoine génétique qui nous prédispose ou non à développer des allergies, notamment si l’on est issu de parents allergiques avec des risques équivalents à 60 % dès lors que la mère et le père sont tous deux allergiques.
Il faut malgré tout une rencontre avec des éléments de l’environnement perçus comme dangereux par l’organisme du sujet allergique pour que ces gènes s’expriment. Le rôle de la pollution atmosphérique résultant à la fois de l’activité industrielle et des activités humaines est désormais bien établi dans la survenue d’allergies respiratoires (rhinite allergique et asthme*) comme l’ont montré différentes études et la récente enquête du CFOA** en soulignant une fréquence qui ne cesse d’augmenter. De nouveaux liens ont pu être établis entre la proximité d’une route principale (à 50 mètres du domicile) et l’amplification du risque de rhinites et de sifflements chez les enfants, confirmée par la présence particules de carbone dans les macrophages alvéolaires de leurs poumons***.
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| Communiqué de presse : Polluants et pollens, la double peine des personnes atteintes de rhinites allergiques |
| 15 mars 2010 |
Particules issues des pots d’échappement, vapeurs chargées en micropolluants provenant des usines et bâtiments, émanation de produits détergents… et pollens… Aujourd’hui la pollution, notamment pour les personnes allergiques se cache à chaque coin de rue et dans les champs…
C’est pourquoi, pour le deuxième volet de l’enquête consacrée à l’impact de l’environnement sur la santé respiratoire, le CFOA s’est penché, en collaboration avec l’institut CSA, sur les conséquences de la dégradation de l’air extérieur chargé en pollens et en polluants et a réalisé une enquête auprès d’un échantillon représentatif de plus de 1 000 personnes. Au final, les préoccupations envers la pollution extérieure restent proportionnelles à la sévérité de l’atteinte allergique des interviewés…
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| Présentation de presse : L'environnement extérieur, la santé et les allergies respiratoires |
| 15 mars 2010 |
I. La perception de la dangerosité et du degré d’exposition à la pollution extérieure
II. Le sentiment d’information à l’égard de la pollution extérieure et les vecteurs d’information privilégiés
III. La perception des conséquences de la pollution extérieure sur la santé
IV. Les pratiques
Contacts presse :
BV CONSEIL - 7 rue Greffulhe – 75008 Paris
Alexandra Dufrien - Tél : 01 42 68 83 42 / alexandra.dufrien@bvconseil.com
Laurent Mignon – Tél : 01 42 68 83 44 / laurent.mignon@bvconseil.com
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| Breaking news mars 2010 - Quand l’irritabilité met sur la piste de la rhino conjonctivite allergique |
| 04 mars 2010 |
Nervosité et irritabilité constituent un des signes précurseurs annonçant la survenue d’une allergie respiratoire indique le Pr Jocelyne Just (Pédiatre, Pneumologue et Allergologue à l’hôpital Armand Trousseau* - Paris) qui, dans sa pratique, côtoie des enfants chez qui ces deux signes apparaissent comme des signes d’appel d’une crise.
Selon une récente enquête présentée par le CFOA** en décembre 2009, cette irritabilité provoque des tensions familiales admises par 19 % des personnes interrogées.
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| Breaking news février 2010 - La pollution de connait pas de frontières |
| 04 février 2010 |
Selon les données les plus récentes mentionnées au Congrès de Pneumologie de Langue Française, 90 % de la population serait exposée au cours de sa vie à plus de 5000 substances différentes ! On comprend toute la complexité des liens entre une exposition chronique à des substances connues et moins connues, mal identifiées pour la plupart et la survenue d’allergies respiratoires à plus ou moins long terme…
CFOA : L’enquête que nous avons présentée en novembre 2009* avait bien souligné l’impact de la pollution intérieure qui sévit non seulement à la maison mais aussi en voiture, dans les grandes surfaces et les espaces fermés que sont les écoles. Qu’en est-il des enfants ? Sont-ils épargnés du moins pendant leurs heures de cours ?
Le Dr Isabella Annesi-Maesano** (Epidemiologiste et Directrice de l’UMR 707) nous livre les conclusions d’une enquête menée dans 408 écoles qui démontrent qu’un enfant sur trois respire en classe un air de qualité jugée insatisfaisante
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| Breaking news janv 2010 - Rhinite allergique sévère : Sous-diagnostiquée, elle est aussi mal contrôlée. |
| 01 février 2010 |
Touchant davantage la population féminine et urbaine, la rhinite allergique sévère serait le lot de 30% des personnes souffrant d’allergies respiratoires.
Cette pathologie chronique, trop souvent sous diagnostiquée pénalise les allergiques en raison de ses retentissements sur leur vie quotidienne. L’obstruction nasale, conséquence de la rhinite, perturbe le sommeil, les capacités de concentration et entraîne fatigue, irritabilité, maux de tête, repli sur soi tout en retentissant sur la vie professionnelle et sociale.
Plus ignorée que l’asthme qui trahit un degré de sévérité supplémentaire, la rhinite le précède ou l’accompagne comme le souligne l’évolution de la marche allergique. En cela la rhinite sévère déclenchée par les acariens par exemple chez l’enfant peut être souvent considérée comme prédictive d’un asthme ultérieur.
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| Communiqué de presse : attention aux tensions familiales et à l’incompréhension ! |
| 15 décembre 2009 |
Au-delà des répercussions incontestables sur la qualité de vie des personnes atteintes de rhinite allergique, pour la première fois une enquête exclusive du CSA pour le CFOA révèle que si la quasi-totalité des familles interrogées pense faire preuve d’empathie vis-à-vis du parent allergique, 1 malade sur 3 se sent incompris par ce même entourage !
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| Communiqué de presse : le domicile est-il un refuge ? |
| 23 novembre 2009 |
Parmi les idées reçues qui règnent encore en matière de pollution intérieure, dès lors qu’on la compare à la pollution extérieure, figurent encore des craintes erronées et une méconnaissance des sources réelles de pollution. Ceci contribue à entretenir un déni et un fort attachement vis-à-vis du domicile qui conserve, à tort, sa valeur de refuge.
Quelques chiffres sont toutefois significatifs :
• 65 % des personnes souffrant de rhinite allergique, et notamment les personnes souffrant de rhinite allergique sévère, sont préoccupées par la pollution intérieure et 61 % la considèrent dangereuse pour leur santé.
• 87 % des personnes souffrant de rhinite allergique estiment que la qualité de l’air intérieur ne s’est pas améliorée ces dernières années.
• 98 % des personnes souffrant de rhinite allergique considèrent qu’un environnement pollué peut déclencher ou aggraver les allergies respiratoires; 47 % d’entre elles ont d’ailleurs constaté une aggravation de leurs allergies respiratoires.
• Les allergiques prennent davantage de mesures pour lutter contre la pollution intérieure au point d’y consacrer 9,57 gestes en moyenne comparativement aux 7,7 gestes accomplis par les personnes non-allergiques.
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| Breaking news : Environnement intérieur - Faut-il craindre les allergènes présents dans l’habitat ? |
| 29 octobre 2009 |
Les préoccupations envers la pollution domestique se font jour un peu partout, y compris dans les écoles et dans les crèches désormais attentivement surveillées par le Ministère de l’Ecologie qui entend poursuivre et généraliser d’ici à 2012 les mesures visant à évaluer la qualité de l’air que respirent nos enfants.
Selon une récente étude menée par l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) :
• 45 % des logements sont peu pollués
• 9 % des logements sont très pollués
La récente enquête menée par le CFOA confirme que les sources de pollution domestique sont souvent ignorées et que de nombreuses idées erronées confortent l’idée que la pollution domestique serait moins dangereuse que la pollution extérieure ; comme le supposent près de 81 % des Français interrogés.
Toutefois, 50 % des personnes interrogées (et 65 % des personnes souffrant d’allergies respiratoires sévères) pensent que la pollution intérieure est dangereuse pour la santé. De plus, 40 % des allergiques sévères constatent que la qualité de l’air intérieur des bâtiments et lieux de vie s’est dégradée ces dernières années.
Le Pr. Frédéric de Blay – Chef du service de Pneumologie du CHU de Strasbourg (et Président de la Société Française d’Allergologie), qui observe depuis longtemps les retentissements de cette pollution domestique sur la muqueuse respiratoire de ses patients, nous livre ses commentaires.
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| Les échos du Premier Congrès Européen sur les Pathologies Environnementales (9-10 octobre, Rouen) |
| 28 octobre 2009 |
Pollution environnementale et risques sanitaires –
Le modèle rouennais à l’affiche
À l’initiative de l’Union Régionale des Médecins Libéraux de Haute-Normandie, et grâce au degré d’investissement personnel du Dr Joël Spiroux**, le Premier Congrès Européen sur les Pathologies Environnementales a vu le jour les 9 et 10 octobre dernier à Rouen.
Découvrir, Comprendre, Agir, tels étaient les maîtres mots de ce congrès placé sous la présidence de Jean-Luc Martinez et conçu dans un esprit de transversalité puisqu’il réunissait des chercheurs, des spécialistes en santé environnementale, des médecins hygiénistes, des médecins du travail, des politiques, et des professeurs.
L’environnement en question
Quels sont les impacts des nouveaux facteurs environnementaux sur notre état de santé ?
De quels outils dispose-t-on pour évaluer leur responsabilité dans la genèse de certaines pathologies (respiratoires, allergiques, cancéreuses) ?
Convient- il de modifier notre regard sur ces pathologies environnementales, qui se déclinent au quotidien, et éventuellement de renoncer aux outils épidémiologiques, peu appropriés en l’occurrence ?
Autant de questions faisant débat, prétexte à des échanges d’une grande densité porteurs de quelques pistes d’actions.
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